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Mairie de Jarzé

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Histoire

Histoire
(d’après le dictionnaire de Maine et Loire de Célestin PORT).

Jarzé, en latin GERCIACUS (VIIe siècle). Durant la Révolution, la commune porte le nom de Jarzé-Marat.

Préhistoire
Deux dolmens bien conservés existent encore au nord et au sud de la route de Jarzé à Seiches, celui de la Roche-Thibault et celui des Landes ou du Plessis. De nombreux silex ont été trouvés auprès du premier. À proximité du second, une dalle de grès dressée aussi large que haute est nommée menhir des Landes ou du Plessis. Un troisième dolmen situé à La Fresnaie a été détruit vers 1880. Des tumuli ont été signalés dans le parc du château.
Le bourg était situé sur la voie antique de Seiches à Baugé en passant par Marcé, il existe également des traces de chemin allant à Beauvau et à la forêt de Chambiers et un autre allant vers Cheviré le Rouge.

Histoire féodale
Jarzé fief important au Xe siècle donna son nom à une famille de chevalerie alliée à celle de Montrevault ; il passa par mariage au XIIIe à la maison Des Roches, au XVe s à la maison de Ste Maure.
Le château de Jarzé a été reconstruit, sur les bases de la forteresse élevée sous Foulque Nerra, par Jean Bourré ministre de Louis XI vers 1473. Il s’agit de la troisième demeure érigée par ce personnage, après le château de Vaux (à Miré) et celui du Plessis-Bourré (à Ecuillé). Mort à 83 ans, en 1505, Jean Bourré repose dans l’église de Jarzé auprès de sa femme Marguerite.
Ses descendants conservèrent le château jusqu’en 1732, le plus connu d’entre eux était René du Plessis (1613-1676), surnommé le Beau Jarzé, capitaine des gardes du corps du roi, soupirant d’Anne d’Autriche.
Le château reçu la visite de Charles IX le 12 novembre 1595.
Incendié en 1794, le château fut reconstruit par PJ Deurbrouck dans sa forme actuelle.

Monuments classés de Jarzé
✗ Le château
✗ L’église du 12e siècle
✗ La chapelle de Montplacé du 17e siècle
✗ Le manoir de la Roche Thibault du 17e siècle

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Blason de Jarzé

Écartelé : au 1er de gueules au massacre de cerf d’argent surmonté de deux croissants du même, l’un au-dessus de l’autre au 2e d’argent à la bande fuselée de gueules et à la bordure de sable chargée de huit besants d’or, au 3e d’azur au sanglier passant d’argent, au 4e de sinople au phénix d’argent allumé de gueules sur son immortalité du même.

Personnage de Jarzé

Le baron Pierre Jean dit Piter Deurbroucq, né le 11 mai 1756 à Nantes, et mort le 20 juin 1831 au château de Jarzé, était un négociant, armateur, puis homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.
Baptisé le 12 mai 1756 en la paroisse Sainte-Croix de Nantes, Piter Deurbroucq était le fils cadet de Dominique Deurbroucq1 (4 février 1715 - Nantes † 16 août 1782), écuyer, richissime négociant armateur nantais d’origine hollandaise, consul de Nantes (1758, ancien consul en 1759), conseiller secrétaire du roi (1768, anobli par l’achat de sa charge) Maison et couronne de France, qui s’était enrichi dans le trafic des vins et alcools, et de Marguerite Sengstack. Juge consulaire en 1775, Dominique Deurbroucq s’était retiré des affaires en 1780.
Comme son père, Deurbroucq fut nommé consul des marchands en 1779, puis ancien consul en 1784. Président du conseil d’administration de la Garde nationale en 1791, il devint chef de la Légion d’Orient en 1792 (bataillon des Vétérans, dont les compagnies été nommées : « Prudence », « Persévérence », « Harmonie » et « Sagesse »)
C’est à cette époque, le 3 juillet 1792, qu’il acquiert les château et domaine de Jarzé (en Maine-et-Loire), acheté 547 800 livres à François Joseph de Foucault, maréchal des camps et armées du Roi, général de dragons. Élu conseiller général, Deurbroucq fut président du conseil général de Maine-et-Loire du 2 juin 1806 à 1807.
Il reçut la croix d’officier de la Légion d’honneur (dossier LH 0763037) le 13 thermidor an XIII. Le même jour, il fut nommé chancelier de la 12e cohorte.
Capitaine de la 6e conservation forestière sous le Premier Empire, Deurbroucq était également colonel-commandant de la Garde d’honneur. Ce fut dans cette dernière fonction qu’il eut l’insigne honneur d’accueillir l’Empereur lors de sa visite à Nantes en 1808.
Chevalier de l’Empire depuis le 3 juin 1808, il fut créé baron Deurbroucq et de l’Empire le 20 août 1809.
Capitaine de louveterie et haut juge à la haute cour nationale (1810), il fut élu par le Sénat conservateur, le 10 août de la même année, député de la Loire-Inférieure au Corps législatif. Il siégea au Corps législatif jusqu’aux Cent-Jours, et rentra ensuite dans la vie privée.
En 1816, Louis XVIII le fit chevalier de Saint-Louis.
Deurbroucq mourut le 20 juin 1831 au château de Jarzé et fut inhumé en la chapelle Notre Dame de Montplacé de cette paroisse.
Il avait épousé Françoise Tainturier des Essards, puis Caroline Landriève des Bordes
Mandats à l’Assemblée nationale ou à la Chambre des députés
• 10/08/1810 - 04/06/1814 : Loire-Inférieure
04/06/1814 - 20/03/1815 : Loire-Inférieure
Il fut élu, le 10 août 1810, par le Sénat conservateur, député de la Loire-Inférieure au Corps législatif.
Consul de commerce à Nantes de 1779 à 1780, il fut colonel des gardes nationales de la ville sous le premier empire. Il avait été créé chevalier de l’Empire le 3 juin 1808, et baron le 20 août 1809. Il siégea au Corps législatif jusqu’aux Cent-Jours, et rentra ensuite dans la vie privée.


 

Site officiel de Jarzé - 11 rue de la Mairie, 49140 Jarzé - 02 41 95 40 03